jeudi 7 juin 2012

Le dîner d'Herman Koch


Voici une histoire qui me semblait intéressante... comme dans une pièce de théâtre, des personnages qui dînent, échangeant des banalités pour ne pas aborder le vrai sujet qui les a réunit. Mais l'auteur part dans tous les sens, fait sans cesse des allers-retours entre passé et présent dans la même phrase, sans virgules... perturbant ! Je n'ai pas eu envie de m'accrocher pour savoir de quoi il retournait, finalement.

lundi 28 mai 2012

Bord de mer de Véronique Olmi



Petit livre dérangeant, Bord de Mer est le premier ouvrage de Véronique Olmi qui me tombe entre les mains.

L'éditeur écrit : "Dans une langue âpre, empreinte de poésie, de tendresse et de révolte, Véronique Olmi compose une histoire simple et bouleversante. Car ce roman est un véritable cri - dérangeant, terrifiant, déchirant"... et je ne saurais mieux dire !
Pourquoi cette mère emmène-t-elle ses deux jeunes fils loin de chez eux, au milieu de la nuit ?Qu'est-ce qui la pousse, la folie ? Que cherche-t-elle à accomplir ?
L'écriture est dense, sans pause ou presque. Le débit est rapide, alors que le temps semble s'arrêter. Il est difficile de ne pas se laisser entraîner.

Un jour de David Nicholls


 
En lisant la quatrième de couverture au moment de cet achat, mon cerveau a fait l'impasse sur une information importante : les deux protagonistes se fréquentent. En commençant la lecture, j'étais persuadée que ce serait l'histoire de deux destins qui se croisent chroniquement pendant 20 ans... Sans jamais se rencontrer, se rentrer dedans. C'était ce que j'avais envie de lire.

Du coup, forcément, j'ai été déçue. Et je ne suis pas rentrée dans l'histoire.
Je me suis un peu forcée, mais l'envie n'était plus là... je m'étais un peu attachée aux personnages entre temps quand même, alors je me suis inquiété de leur devenir. J'ai préféré voir le film pour avoir la réponse à mes questions, plutôt que de me farcir 200 dernières pages.
Finalement, je l'ai eu mon histoire : David Nicholls et moi n'avons fait que nous croiser.

dimanche 20 mai 2012

A l'abri de rien d'Oliver Adam


 

C'est avec ce livre d'Olivier Adam que j'inaugure ici cet espace dédié à mes lectures. Pour le moment, je vais surtout coller les critiques que j'ai déjà publiée sur Librarything, histoire d'avoir un peu de contenu... Mais elles sont courtes, et peu abouties. Les posts qui suivent cet article ont été ajoutés rétrospectivement.


Rentrons dans le vif du sujet :

Il n'y a pas à tortiller, Adam est un des grands auteurs contemporains... Chaque livre lu de lui, nous fendille un peu plus. Ce n'est pas juste de la lecture, c'est une lutte entre l'auteur et son lecteur, et les images qui transvasent de l'un à l'autre.

Le rythme implacable et froid de A l'abri de rien m'a retourné tant et si bien que j'avais du mal à lire cette histoire de femme qui laisse tout de sa vie pour venir en aide aux réfugiés laissés pour compte, jusqu'à se faire happer par leur misère et leur combat. J'ai commencé d'autres livres en même temps, mais ils n'avaient plus de saveur, mes yeux se tournaient sans arrêt vers cette femme de dos, sur la couverture. Il fallait le finir avant de pouvoir passer à autre chose.

Et maintenant que c'est fait, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir lire à la suite... Peut-être me faudra-t-il trouver un autre Adam.

jeudi 3 mai 2012

Meurtres entre soeurs de Willa Marsh


Willa Marsh
signe ici une saga familiale (on suit les protagonistes sur de longues périodes et assez rapidement) racontant la vie de deux demi-soeurs, dont la vie est bouleversée suite à la naissance de l'enfant commun de leur deux parents. Jusqu'à leur donner des envies de meurtres...
L'histoire est plutôt bien ficelée, même si le rythme est assez inégal. Au final, on se laisse tout de même attraper par cette drôle de vie que mène les héroïnes, jusqu'à se demander comment cela finira.



Un moment de lecture agréable, sans plus.

samedi 28 avril 2012

La mémoire des murs de Tatiana de Rosnay


La Mémoire des murs de Tatiana de Rosnay est un petit livre racontant le parcours d'une femme seule, sombrant peu à peu dans la folie après qu'elle emménagesuite à la séparation d'avec son conjoint, dans un appartement ayant abrité un crime. Un crime absolument atroce, du genre qui hante les mémoires, qui laisse forcément des traces invisibles dans l'âme.
L'histoire est bien ficelée, monte doucement au créneau... et coupe trop brutalement à mon goût. J'aurais aimé en lire plus... en même temps, est-ce que ce n'est pas justement ça qui en fait un bon livre ?

vendredi 20 avril 2012

Le Voisin de Tatiana de Rosnay


Sans être emballant comme ont pu l'être d'autres romans de Tatiana de Rosnay, Le voisin reste une lecture rafraîchissante... 

Le lecteur plonge dans cet univers proche de son quotidien ou tout du moins, une réalité qui lui est facile à imaginer (une vie dans une grande ville, avec mari travaillant beaucoup, des enfants assez grands, l'image d'une femme diminuée par ses complexes) et se demande comment la si sage héroïne... Que dis-je ! La si plate Colombe, va se retrouver dans la situation mise en "teaser" avant le premier chapitre... 

Mais une fois de plus... Je trouve la fin trop abrupte ! Le scénario qui montait tout en puissance petit à petit, explose d'un coup... Pour retomber comme un soufflet dans les dernières pages.

jeudi 12 avril 2012

Avant d'aller dormir de S.J. Watson


S.J. Watson est une de mes bonnes découvertes de 2012 ! Voici un très bon livre à suspense... plusieurs fois, mon esprit s'est engagé sur des pistes qui se sont à chaque fois avérées hors-sujet. D'autres trouveront sûrement plus vite qui a fait quoi, et ce qui a pu se passer... Mais le style de l'auteur, et l'intrigue en elle-même reste rafraichissante !
Certains lui ont reproché des allers-retours incessants dans la narration, mais malheureusement, c'est le sujet qui s'y prête !

Un très bon moment !

samedi 18 février 2012

La couleur des sentiments de Kathryn Stockett


J'ai entendu des commentaires assez contradictoires sur ce livre. Tantôt encensé, tantôt critiqué... mon opinion a vite trouvé sa place et ce, dès le début de la lecture.

Certains lui ont reproché les changements de narration : pour ma part, j'adore passer de l'une à l'autre des narratrices. Lorsque l'on les quitte pour une autre, on se demande toujours ce qui va advenir de la première, et on a hâte de la retrouver.

D'autres ont décrié sa traduction. Et là, je m'insurge ! Pierre Girard a parfaitement rendu le "parlé" de ces bonnes... Elles n'allaient pas parler comme des aristocrates du 18ème, non plus !
Quant à l'histoire... je suppose que comme toujours, c'est une affaire de goût. On y est sensible, ou pas.
Je l'ai été. Quand je lis que cela se passe dans les années 60, ça me parait loin, je n'arrive pas à imaginer que ce soit une époque proche tant tout ce que je lis est absurde. Et pourtant, la narratrice elle-même, parle à la fin de sa bonne Demetrie... Ces petits Blancs dont elle parle, sont en train de devenir grands-parents... ce n'est vraiment, vraiment pas loin.
Reste à espérer que ces valeurs, elles... se soient éloignées. 

samedi 4 février 2012

L'appel de l'ange de Guillaume Musso


Sitôt lu ... Et aussitôt oublié! 
Dommage que Musso ne sache toujours pas faire un livre... Qui reste!

Bon, on ne va pas cracher dans la soupe quand même, personne ne m'a forcé à le lire, bien que je ne l'aurai pas acheté de moi-même... C'est divertissant... Un poil trop rocambolesque pour être crédible, mais en même temps, je ne crois pas que ce soit quelque chose dont veuille se targuer l'auteur.